Facebook propose cinq nouvelles émotions, en plus du bouton J’Aime

Publié le 26 février 2016 par Jean-Marc TORA

Jusqu’à présent pour marquer une réaction à une publication, on ne pouvait que "aimer" une publication sur Facebook en cliquant sur le petit pouce bleu levé. Ce qui parfois ne permettait pas de marquer sa désapprobation sur une publication.

Désormais, les utilisateurs du réseau social peuvent moduler leurs sentiments avec cinq nouveaux boutons accompagnés d’émoticônes ou émotions.

A quoi correspondent ces nouveaux boutons de Facebook ?

Après plusieurs mois de tests auprès de certains pays, Facebook a lancé au niveau mondial ses nouveaux boutons « J’aime ».

Facebook a présenté cette nouvelle fonctionnalité, baptisée « Reactions », dans un article de blog :

« Nous avons recueilli les avis des utilisateurs et nous savons qu’il devrait y avoir davantage de possibilités pour exprimer facilement et rapidement ce que vous inspire une publication dans le fil d’actualité. C’est pourquoi nous lançons aujourd’hui "Reactions », extension du bouton "J’aime", pour élargir le choix de vos réactions à un post et vous permettre de les partager en toute simplicité. »

Ce déploiement dans tous les comptes, ordinateur, tablettes et smartphones a débuté le mercredi 24 février 2016 et apparaîtra de manière progressive chez l’ensemble des utilisateurs.
Les utilisateur du réseau social pourront exprimer leur humeur ou leur sentiments avec 5 émoticônes en plus du « J’aime » que nous connaissons déjà bien :

  • un coeur pour "J’adore"
  • un smiley qui rit "Ha ha"
  • un autre étonné "Wouah"
  • un qui fait grise mine, le "Triste"
  • enfin, un mécontent "Grrr"

Les premières utilisations

Les premières utilisations de cette nouvelle palette d’expression de ses sentiments sont très vite apparues, tel le compte Facebook du PSG en résumant le match Chelsea - PSG de 2015.


Collecte des données par Facebook ?

Facebook va pouvoir à travers nos réactions nuancées à un post, collecter un volume bien plus important de données qu’auparavant.

Facebook pourra alors exploiter ces datas dans le but de personnaliser le fil de chaque utilisateur en fonction de ses préférences et placer les publicités aux endroits optimum.